L’espace temps frelaté ne dépasse pas l’extrême de sa pensée pour des raisons inconnues. Voici les propos hilarants venant d’une personne ignorée dans une déclaration publique. La publication est erronée et les listes suspectes intransigeantes. Ce n’est qu’un assemblage de mots tirés au sort. Poème de l’aléatoire sur la plage de mon ordinateur. Poursuite vaine pour trouver le fil d’une pensée malgré la force de la raison. Le hasard, arbitre sans le savoir d’un jeu inconnu dans l’invocation mystique de forces occultes. J’invoque les esprits au travers de l’écriture automatique. Monte pensée unique afin que je transcrive le sens caché de ma conscience profonde, telle une walkyrie ombragée se profilant au milieu d’un jardin assombri par l’ombre d’un arbre géant. Abime d’intérêt meurtrier assoiffé de vengeance pour exclure l’improbable culpabilité d’un ouvrier innocent n’ayant pas accompli son service militaire. Le glucide transparent, se cristallise autour d’une culière de soie grâce à l’appauvrissement de l’atmosphère ambiante. L’oxygène libère la structure tertiaire de polarité inversée pour faire face à la menace invisible d’ions inconnus avant de manger d’une seule traite l’ouvrier malodorant entre deux tranches de pains humectes d’urine vierge. C’est ainsi que la nature trouve un équilibre ambigu pour accomplir la tâche prescrite par le maitre. Ouvrir la porte de l’inconnu et accéder enfin à la dimension suprême qui regarde froidement la puberté croissante sans demander l’avis de personne. Il humecte son doigt dans le bénitier pour faire un signe de croix inversé. Il invoque le démon, lumière sombre, froide et transperçante. Il joue de son talent occulte pour invoquer de fouilles torturée l’esprit centrifuge. La jalousie est incertaine, perméable à l’humeur passagère d’un inconnu dépourvu de beauté initiatique. Il devient nécessaire d’amadouer un sosie de frauduleuse ambition et s’agenouiller d’une traite pour admettre sans ambigüité un péché que l’on n’aurait pas commis. Vaincre par une prière intense le désire infini de fusionner avec l’infini pour un raison inconnue. Loisir ineffable de gouter au plaisir de la chair. Oraison funèbre d’un désir légitime non avéré et refoulé d’emblée devant la démonstration ostentatoire d’une magouille illicite. Kalimba augure d’un âge inconnu fais donc rire en moi la foi de l’enfant n’ayant plus souri depuis un siècle. Amour monte en moi et fais bruler cette lumière qui t’es propre. Inonde de chaleur infinie la brulure de mon cœur. Mélange l’ambroisie sublime de mots sans racines, de verbes sans actions et de termes inconnus pour le plaisir de mixer les lettres incongrues. Larmoyer sans cesse la pureté de l’être inconnu. Mystère profond de l’âme sœur caché dans les tréfonds de la conscience. Il est temps d’animer de pureté, saupoudrer les désirs obscures qui sans honte s’expriment au grès du flux de la pensée unique. Puissance inconnue montant telle les vagues d’un océan profond, matérialisant l’apparition d’une rivière intérieure qui défie la structure cristalline. Indépendance des mots sans contexte précis. Armure délicate de la pensée faisant face a l’inquisition insistante de la raison métamorphosée. Agilité suprême de l’esprit indépendant, prêtant l’oreille sans cesse aux dialogues intérieurs sans conséquences aucune. J’essaie de saisir l’absolu dans le concept inerte de la pensée en ralentissant le flux des mots surgissant de l’infini. Ombrager le paradis perdu inépuisé, mouillant les plages infinies de l’esprit vagabond. N’est-ce pas le signe d’un âge nouveau, puisant dans les racines mêmes de l’univers pour prévenir la contraction annoncée par les medias subconscients ? Il est dès lors important d’ajouter une touche de qualité profonde pour atteindre la vocation suprême qui sans peur défie la raison. Bonheur infini, dance mélancolique fleurissant au sein même de l’esprit, tournoyant sans permettre au sens l’attouchement sensible de l’esprit rationnel. Perméable est le vocabulaire des dieux qui interrogés s’expriment au grès de l’inspiration subversive que leur confère leur rang divin. Le vent souffle, cueillant au passage les fleurs de la pensée.